lundi 29 janvier 2024

29 janvier : spécialités culinaires

Ce dernier jour au bord de la lagune, allons donc découvrir les  spécialités culinaires de la ville. Au bord de la mer, les bateaux de pêcheurs attendent sur le sable fin l'heure de prendre la mer. Les petites boutiques de coquillages et fruits de mer proposent coquillages, poissons et araignées qui font la réputation de la station.

Les pêcheurs à la ligne.

Les bateaux sur le sable.

Le rayon du poissonnier.

Quelques échoppes.
 
Le club de surf.
 
Moi aussi, j'y ai droit.

Maintenant, passons aux choses sérieuses, bien installés auprès de la baie vitrée donnant sur la lagune.

Y a des oursins.

Une tajine de St-Pierre très copieuse.

Tiens, on dirait que ça manque de sel.

Même motif pour ce poisson.

Pour la (big) paella, ça va comme ça.

Quelqu'un a pris du homard ?

Nous avons l'esprit partageur.

C'est tout un art de servir le thé marocain.

Il semblerait qu'il y ait un souci technique.


Dany et son banquier.


 



 

dimanche 28 janvier 2024

28 janvier : Oualidia

Oualidia s'étire le long de la lagune qui vit au rythme des marées, découvrant des bancs de sable fin.

La lagune à marée basse.

Joli pin.

C'est dimanche, les enfants profitent de la plage.

Les barques colorées sur le filet d'eau.

La mer s'engouffre entre les roches .

C'est marée montante.


 

Le campement des "gens du voyage".

La station entre mer et cultures.

On s'affaire dans les terres.

Une bande très fertile entre la mer et la colline.

Une œuvre d'art !  (la peinture... pas la mob.)

La mosquée et son nid de cigognes sur le minaret.

Un décor mural.

Une entrée très accueillante.

Un petit rafraîchissement s'impose.

Une tajine maison servie sur l'aire de stationnement.


Les jeux sur la place.

La place animée le soir.


Notre progression.

samedi 27 janvier 2024

27 janvier : vers Oualidia

230 km plus loin en suivant l’autoroute, nous arrivons à Oualidia,  une autre station balnéaire très prisée des Marocains. Le ciel est d'un bleu pur. Quelques drapeaux marocains ornent les ponts en signe de festivités ou de passage du roi du Maroc.

Une belle autoroute mais très peu de circulation.

 
Les ponts sont pavoisés de drapeaux, signe de festivités.

Quel luxe : être escorté par la gendarmerie royale !

Le travail dans les champs.



Une jolie passerelle aux couleurs du drapeau marocain.

Une fermette et son tracteur.

 
Il n'est pas interdit de marcher le long de l'autoroute.

Ni même de s'arrêter au bord.

On peut y faire paître ses moutons.

Pas beaucoup d'herbe mais on y va quand même.

Ça nous rappelle un certain Eric....


Une petite bête dans la marmite.

A table !!

Tout y est : araignée, mayo maison, beurre demi-sel et muscadet. Allez, on attaque.